Drapeaux péruviens avec des drapeaux de protestation
Ui Martin (Unsplash)
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Salvador Herencia Carrasco (anglais, espangol et portugais)

Professeur à temps partiel, Faculté de droit – Section de droit civil et Directeur, Clinique de Droits de la Personne du Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne (CREDP).

shere045@uottawa.ca

Originaire du Pérou, le professeur Herencia possède une expertise dans les domaines suivants :

  • Droit international
  • Système interaméricain des droits de la personne
  • Droit pénal international
  • Entreprises et droits de la personne

« La motivation officielle est la montée de l'insécurité, causée par le crime organisé qui sévit dans le pays. Cependant, l'administration de Boluarte a été marquée par des violations des droits humains, la corruption et une incapacité totale à gouverner. Il n'y a pas de saints dans cette histoire. Le Congrès est tout aussi responsable de la crise politique au Pérou. À seulement six mois des élections générales prévues en avril 2026, cette destitution éventuelle ajoutera encore plus d'instabilité à une société déjà très polarisée. »

Marie-Christine Doran (français, anglais et espagnol)

Professeure titulaire, École d'Études politiques, Faculté des sciences sociales, et directrice de l’Observatoire violence, criminalisation et démocratie.

mcdoran@uottawa.ca

Les recherches de la professeure Doran portent sur l'Amérique du Sud, notament sur la démocratie et la gouvernance, la violence, la justice et la situation des droits humains et la légitimité politique.

«  Dina Boluarte était contestée depuis le début de sa présidence et est accusée de génocide pour des assassinats ciblés contre des opposants autochtones. L’instabilité politique au Pérou est un problème chronique mais cette présidente était accusée depuis longtemps de corruption et avait des tendances autoritaires. »