Menée tous les trois ans, l’Enquête nationale sur la participation étudiante (ENPÉ) 2026 recueille les opinions et les données d’étudiants et étudiantes de dizaines d’universités au Canada. Les résultats de l’enquête – adaptée pour les universités canadiennes, mais menée par le Center for Postsecondary Research de l’Université de l’Indiana – orientent directement les décisions, les priorités et les efforts d’amélioration.
Selon le service Recherche institutionnelle et planification de l’Université d’Ottawa, les enquêtes de 2020 et de 2023 ont notamment révélé l’importance d’investir dans la santé mentale et le bien-être des étudiants et étudiantes.
Alain St-Amant, vice-provost aux affaires académiques de l’Université d’Ottawa, affirme que la qualité des données s’améliore à mesure que davantage d’étudiants et étudiantes participent au sondage.
« Un taux de réponse élevé nous permet d’analyser les données jusqu’au niveau des départements, ce qui est essentiel pour comprendre la réalité étudiante et déterminer comment relever des défis précis. Une participation accrue permet d’effectuer des analyses plus fines, non seulement par département, mais également selon la langue du programme, le statut étudiant national ou international et divers autres paramètres. Ces distinctions sont fondamentales pour saisir pleinement l’expérience étudiante. »
Le taux de réponse se situe pour l’instant autour de 20 %, un résultat inférieur à ceux des enquêtes antérieures. Les étudiantes et étudiants inscrits de première et quatrième année en arts, en sciences, en sciences sociales, en sciences de la santé, en génie et en gestion (Telfer) sont fortement encouragés à participer à l’ENPÉ.
Constats des enquêtes précédentes :
- Effets de l’enseignement à distance et hybride sur les modes d’interaction des étudiants et étudiantes avec le corps professoral, le personnel et leurs camarades
- Sentiment d’un meilleur soutien au sein des communautés du campus
- Perception d’un développement accru des aptitudes d’apprentissage de niveau supérieur (analyse, pensée critique, ouverture à diverses perspectives, réflexion, structuration et développement d’idées, etc.)
Manon desGroseilliers, gestionnaire principale, Recherche institutionnelle et planification : « Nous croyons que l’année 2026 mettra au jour des transformations encore plus profondes que celles observées au cours des trois dernières années – de l’essor de l’intelligence artificielle générative et de son incidence sur les processus d’apprentissage, jusqu’à l’évolution des dynamiques entre la population étudiante et le corps professoral. Ces transformations – et bien d’autres – redéfinissent notre environnement. Mais pour l’instant, il s’agit surtout de projections fondées sur ce que nous savons. »
« Ce sont les expériences vécues par la population étudiante qui nous permettront de mieux comprendre la réalité », conclut-elle.
Vous trouverez les liens de l’enquête dans Brightspace, et assurez-vous d’y répondre au plus tard le 17 avril.