Les personnes qui participent au programme peuvent choisir entre trois universités ontariennes. Si chacune avait ses points forts, Ethan et James ont fait le calcul que seule l’Université d’Ottawa combinait excellence en recherche et environnement bilingue ultradynamique.
Véritable pôle scientifique et mathématique, l’établissement est aussi la somme des cultures, des langues et des occasions à saisir qu’on y trouve.
Trouver sa voie au premier cycle
Le FUSRP donne à des étudiantes et les étudiants de premier cycle la chance de choisir un lieu d’études parmi trois grandes universités canadiennes afin d’y faire de la recherche de haut calibre en mathématiques sous la supervision de sommités en la matière.
Pendant deux mois, les participantes et participants acquièrent des connaissances techniques et pratiques, tissent des liens avec leurs collègues et sont encadrés par des mentores et mentors, et des membres du corps professoral. Beaucoup de gens repartent avec une meilleure idée du parcours de recherche qu’ils aimeraient entreprendre et une grande affection pour la communauté qu’ils ont découverte grâce au programme.
« Par le biais du FUSRP, l’Université d’Ottawa propose des projets extrêmement ambitieux, comme la formalisation des démonstrations en topologie de basse dimension ou l’étude des liens entre les algèbres de Weyl et les groupes quantiques, souligne Alistair Savage, directeur du Département de mathématiques et de statistique.
C’est l’occasion pour des étudiantes et étudiants du premier cycle d’examiner des concepts à la fine pointe et d’être rigoureusement mentorés, mais aussi pour le Département d’attirer des talents qui viennent d’un peu partout pour collaborer dans un environnement bilingue et interdisciplinaire. »
Élargir ses horizons sur un campus bilingue
Ethan Peng a choisi l’Université d’Ottawa pour avancer dans son parcours, mais également par curiosité vis-à-vis du français. Étudiant à UCLA, il éprouve depuis longtemps une fascination pour cette langue. L’Université d’Ottawa était donc l’endroit tout désigné pour étudier les mathématiques supérieures.
« J’ai acquis de l’expérience en recherche, j’ai approfondi ma compréhension de la géométrie et de la topologie et j’ai amélioré mon français, résume-t-il. C’était un beau défi à relever. »
« J’ai acquis de l’expérience en recherche, j’ai approfondi ma compréhension de la géométrie et de la topologie et j’ai amélioré mon français, résume-t-il. C’était un beau défi à relever. »
Ethan Peng
— Participant dans le Fields Undergraduate Summer Research Program
Très heureux d’avoir intégré une équipe internationale (ses collègues venaient notamment des États-Unis et du Royaume-Uni), Ethan a aussi noué des collaborations sur le campus avec des gens du Maroc, du Sénégal et de Maurice.
Son expérience à l’Université d’Ottawa a confirmé son désir de poursuivre aux cycles supérieurs pour étudier la géométrie et la topologie comme moyens de décrire le monde physique. Fort de ses nouvelles compétences linguistiques, il pense même faire une demande d’admission dans un programme de langue française.
De la modélisation mathématique à l’économie
Quand James Kluge est arrivé à Ottawa, il avait un objectif de recherche bien précis. L’étudiant, qui fait une majeure en économie et en sciences mathématiques ainsi qu’une mineure en systèmes complexes et en chinois à l’Université du Michigan, voulait collaborer avec le corps professoral sur de nouveaux projets.
Ses activités parascolaires (l’étude de données sur les prêts résidentiels avec l’Institute of Social Research et la révision d’un manuel d’économie) ont clarifié ses centres d’intérêt : l’inégalité, les programmes de prêts gouvernementaux et les politiques fiscales.
« Ce que je retiens de mon expérience, c’est le caractère interdisciplinaire des projets, note-t-il. C’est comme en économie : on met les constats de plusieurs spécialistes en commun pour résoudre un problème efficacement. »
James a choisi l’Université d’Ottawa pour l’expertise de son corps professoral. La professeure Stacey Smith, du Département de mathématiques et de statistique, l’a aidé à mieux comprendre la modélisation mathématique en vue de ses études supérieures et d’une carrière d’économiste.
Ethan et James sont seulement deux exemples des nombreux étudiants et étudiantes qui prennent part à des programmes, comme le FUSRP, à l’Université d’Ottawa. L’expérience que ces gens ont ainsi la chance de vivre est unique, et ce, non seulement en raison des projets sur lesquels ils travaillent, mais aussi grâce à la culture dans laquelle ils évoluent – une culture où deux langues cohabitent et où la collaboration est à la fois locale et internationale.
« Ce que je retiens de mon expérience, c’est le caractère interdisciplinaire des projets. C’est comme en économie : on met les constats de plusieurs spécialistes en commun pour résoudre un problème efficacement. »
James Kluge
— Participant dans le Fields Undergraduate Summer Research Program
Façonner l’avenir de l’innovation
L’Université d’Ottawa continue de s’imposer comme chef de file en recherche et offre de plus en plus d’occasions de collaboration à des étudiantes et étudiants, des professeures et professeurs venus d’ailleurs. Nos installations de recherche ultramodernes, nos partenariats internationaux et notre culture fondée sur l’innovation et l’inclusion ouvrent des portes, pour la communauté étudiante comme pour le corps professoral.
L’été dernier, les étudiantes et étudiants comme Ethan et James ont vécu plus qu’une expérience de stage. Ils ont eu la chance de voir que l’Université d’Ottawa sort du lot parce que c’est un lieu où recherche et culture convergent, où collaboration rime avec découverte et où l’avenir des sciences s’écrit en deux langues.