Mathieu Landriault (français et anglais)
Professeur à temps partiel, École d'études politiques, Faculté des sciences sociales
Le professeur Landriault se spécialise dans les enjeux liés à la souveraineté et la sécurité dans la région Arctique.
« Il ne faut pas attendre grand-chose de cette réunion, qui devrait déboucher sur une légère ouverture des discussions concernant l'intégration du Groenland à l'initiative Golden Dome. Nous semblons nous diriger vers une confrontation sur l'avenir de l'OTAN, les États-Unis et le Danemark (et plus largement l'Europe) présentant l'avenir de l'OTAN comme étant en jeu si l'une des parties va trop loin. »
Monim Benaissa (français et anglais)
Professeur à temps partiel, Droit civil, Faculté de droit
Les recherches du professeur Benaissa se concentrent sur le Droit de la mer, visant à identifier les problèmes actuels et à analyser les tendances et défis futurs, et traitant des sujets liés à la gestion des océans, à la souveraineté maritime et à la mise en œuvre des règles de la CNUDM.
Jackie Dawson (anglais seulement)
Professeure titulaire, Département de géographie, environnement et géomatique, Faculté des arts, et directrice du Pôle de recherche sur l’Arctique.
Les recherches de la professeure Dawson portent sur les implications du changement climatique et du développement économique de l'Arctique à travers les tendances du transport maritime, la gouvernance et la politique du transport maritime, les impacts et l'adaptation au changement climatique, ainsi que les besoins locaux en matière d'utilisation et de transport maritimes.
« Cette région est tellement précieuse qu'elle devient un enjeu politique. Elle recèle des minéraux essentiels et d'autres ressources naturelles (comme les pêcheries) qui seront affectés par le changement climatique. Les routes commerciales maritimes de l'Arctique s'ouvrent également, notamment le passage du Nord-Ouest et la route de la baie de Baffin et du détroit de Davis (à l'est du Groenland). Le Pôle de recherche sur l’Arctique possède une expertise dans le domaine de la culture inuite, qui relie directement le Canada au Groenland par le biais de cette culture commune, qui pourrait être affectée. Il y a également un aspect de recolonisation dans cette histoire. »
Benjamin Zyla (anglais seulement)
Professeur adjoint, École de développement international et mondialisation, Faculté des sciences sociales.
Les recherches du professeur Zyla couvrent l'OTAN, les opérations internationales pour la paix, et la stratégie de sécurité canadienne dans le monde.
« La prise du Groenland signifierait la fin de l'OTAN et de l'alliance transatlantique. »