Étole nouvellement conçue pour la rectrice Marie-Eve Sylvestre.
Nouvellement conçue, l’étole de la rectrice Marie-Eve Sylvestre arbore des symboles qui représentent nos communautés autochtone, francophone, anglophone, universitaire et franco-ontarienne.
Le 1er décembre 2025, l’Université d’Ottawa célébrera un événement marquant : l’installation de sa nouvelle rectrice et vice-chancelière, Marie-Eve Sylvestre. Cette cérémonie officialisera l’entrée en fonction de la rectrice devant un parterre de partenaires, de membres de la communauté et de leaders universitaires qui, ensemble, façonnent l’avenir de l’Université.

C’est l’une de ces rares occasions où la tradition prend un sens nouveau, quand des personnes de différents horizons se réunissent autour d’une mission commune, celle d’ouvrir des portes par le dialogue, l’inclusion, l’apprentissage et la recherche.

Lors de la cérémonie, dans un moment chargé de symbolisme et de sens, la nouvelle étole sera posée sur les épaules de la rectrice. « Les symboles revêtent une grande importance, déclare Marie-Eve Sylvestre. Ils nous rappellent qui nous sommes, les liens que nous tissons entre nous et les valeurs que nous partageons. Cinq mois après le début de mon mandat, je vois déjà tous les progrès accomplis et tout ce que nous pouvons continuer à bâtir ensemble. »

Les symboles qui ornent l’étole représentent les savoirs autochtones, l’identité bilingue de l’Université d’Ottawa et la conviction de pouvoir changer le monde grâce à l’enseignement et à la recherche, faisant écho à la vision de la rectrice d’une université à forte vocation de recherche à l’esprit communautaire, ouverte au dialogue et mue par le désir d’imaginer, de créer et de construire ensemble. 

Des symboles ancrés dans notre réalité, l’identité et le pouvoir du savoir

L’étole traduit la vision de Marie-Eve Sylvestre de son rectorat : pragmatique, dynamique et inspirée par les gens et les savoirs qui définissent l’Université d’Ottawa. Ses ornements représentent ce lieu et les communautés qui le peuplent, à commencer par le perlage floral de l’artiste et professeure anishinàbemowin Stephanie Tenasco. La fraise, le bleuet et la fleur blanche (wābigon en langue anishinàbemowin) évoquent la croissance, le renouveau et les liens qui nous unissent à la terre, tandis que les épines de porc-épic et les vertèbres de brochet rendent hommage aux pratiques ancrées dans le respect des ressources dont la nature nous fait cadeau.

« Ce travail en collaboration avec l’Université d’Ottawa a été pour moi l’occasion d’exprimer ma passion pour le perlage, le récit et la langue anishinàbemowin, confie Stephanie Tenasco. Ce ne sont pas de simples décorations : elles racontent une histoire. Chaque perle et chaque point porte une signification qui nous relie à nos ancêtres. » 

Stephanie Tenasco

« Ce ne sont pas de simples décorations : elles racontent une histoire. Chaque perle et chaque point porte une signification qui nous relie à nos ancêtres.  »

Stephanie Tenasco

— Artiste et professeure anishinàbemowin

L’étole reflète également la vitalité de la francophonie qui définit l’Université d’Ottawa : plus qu’une réalité linguistique, c’est une force culturelle et intellectuelle. Ensemble, la rose des Tudor, le trille et la fleur de lys symbolisent les communautés anglophone, franco-ontarienne et francophone, dont le passé et les promesses d’avenir convergent sur le campus. Ces emblèmes évoquent l’identité dynamique et bilingue qui sous-tend la recherche, l’enseignement, les partenariats et l’expérience quotidienne des membres de la population étudiante et du personnel.

Un livre ouvert souligne la tradition intellectuelle de l’Université, rappelant son évolution d’un petit collège à un établissement à forte intensité de recherche animé par l’innovation, les retombées sociales et la conviction de jouer un rôle essentiel. Cette image reflète ce en quoi nous avons toujours cru : l’apprentissage et la recherche peuvent changer des vies et répondre aux enjeux d’aujourd’hui.

Dans leur globalité, ces symboles représentent les relations fondées sur le respect, la reconnaissance de la terre, la force de la francophonie et le pouvoir d’ouvrir de nouvelles portes grâce à l’enseignement et à la recherche.  

Une création collaborative centrée sur l’écoute, le respect et l’expertise

La fabrication de l’étole de la rectrice est le fruit d’une collaboration caractéristique de la culture de l’Université d’Ottawa : créative, interdisciplinaire et empreinte de dévouement et de passion. Elle a réuni des gardiennes et gardiens du savoir autochtone, des francophones et diverses équipes du campus, qui se sont attelés à la tâche avec un désir commun de rendre hommage aux multiples identités de l’Université.

Sa conceptrice, Catherine Légaré, qui travaille à l’Université depuis plus de vingt ans, a rassemblé tous ces éléments avec le plus grand soin. Elle qui connaît très bien la communauté universitaire s’en est inspirée depuis ses premiers croquis jusqu’à la broderie des symboles. « C’était un honneur pour moi de créer cette représentation de l’Université pour notre nouvelle rectrice, la première femme à exercer cette fonction, confie-t-elle. J’ai pris ce travail très au sérieux. » 

Catherine Légaré

« C’était un honneur pour moi de créer cette représentation de l’Université pour notre nouvelle rectrice, la première femme à exercer cette fonction. »

Catherine Légaré

— Graphiste responsable

L’étole a été réalisée en partie sous la direction artistique de Philippe Tremblay-Berberi, de l’Université d’Ottawa, et enrichie par l’expertise du Bureau des affaires autochtones, du Bureau de la francophonie et de divers collègues, afin que chaque symbole représente bien sa communauté. Les décisions ont été prises en concertation, et le concept a été continuellement peaufiné pour traduire à la fois les racines de l’Université et sa modernité.

Cet esprit de collaboration transparaît dans le produit fini. L’étole est le reflet d’une culture axée sur la collégialité et la diversité des points de vue, où chaque personne met sa touche de créativité et les partenariats fructueux donnent vie à des idées. Ce symbole universitaire incarne non seulement les emblèmes de l’Université d’Ottawa, mais aussi sa façon collective de progresser – en favorisant la coopération, le respect et la poursuite d’une vision commune. 

Trois étapes de la conception : une esquisse de wābigon; une illustration de l’étole; et le produit fini, orné de son perlage.
Trois étapes de la conception : une esquisse de wābigon; une illustration de l’étole; et le produit fini, orné de son perlage.

Des possibilités pour l’avenir

L’étole de la rectrice Marie-Eve Sylvestre entre dans l’histoire de l’Université comme un symbole de notre identité et de nos aspirations – le fruit d’un travail collectif ancré dans nos origines. « À mes yeux, l’étole représente les personnes qui ont forgé l’Université et qui dessinent son avenir, illustre la rectrice. Elle est porteuse de nos liens, de nos valeurs et de nos espoirs communs face à l’avenir que nous imaginons ensemble. » 

Marie-Eve Sylvestre

« À mes yeux, l’étole représente les personnes qui ont forgé l’Université et qui dessinent son avenir. »

Marie-Eve Sylvestre

— Rectrice et vice-chancelière

Lorsqu’elle célébrera la collation des grades dans les années à venir, Marie-Eve Sylvestre portera l’étole pour rappeler aux finissantes et finissants les valeurs communes qui guideront leurs pas dans leur carrière, et pour montrer que la voie vers l’avenir est tracée par les choix de toute une communauté. 

Assistez en ligne à la cérémonie d’installation de Marie-Eve Sylvestre 

Le 1er décembre prochain, l’Université d’Ottawa franchira une étape marquante avec la cérémonie d’installation de Marie-Eve Sylvestre à titre de rectrice et vice-chancelière. Joignez-vous à nous pour vivre en ligne cet événement qui constituera un moment mémorable dans l’histoire et pour le rayonnement de notre établissement. 

Apprenez-en davantage sur la cérémonie d’installation de Marie-Eve Sylvestre et assistez à l’événement.