Catherine Giroux (Ph.D. 2020), professeure adjointe – enseignement pour les professions de la santé
Catherine Giroux aide le personnel infirmier, les médecins et les autres prestataires du secteur de la santé à améliorer leur compréhension des méthodes fondées sur les données qui peuvent être utilisées pour enseigner aux professionnelles et professionnels de la santé. Son travail est influencé par les recherches postdoctorales qu’elle a menées à l’Institut d’éducation en sciences de la santé (IÉSS) et au KEEP Lab (Knowledge Exchange and Education in the Health Professions Lab) de l’Université McGill, dans le cadre desquelles elle s’est intéressée à l’utilisation des médias numériques dans l’enseignement en santé pendant la pandémie. Faisant fond sur ces acquis, la professeure Giroux s’est récemment penchée sur la création et l’utilisation des contenus de médias sociaux dans l’enseignement en santé et le rôle des médias numériques dans l’apprentissage formel et informel des étudiantes et étudiants en soins infirmiers. Son expertise couvre les politiques de santé et l’enseignement de la maternelle à la 12e année, ainsi que l’utilisation des technologies émergentes et des plateformes en ligne pour faciliter la mobilisation des connaissances dans le secteur de la santé.
« Je suis à la fois enchantée et honorée de rejoindre le corps professoral de la Faculté d’éducation », se réjouit la professeure Giroux.
« Mon parcours diversifié m’a permis de toucher à la pratique de l’enseignement dans les professions de santé et à la recherche sur le sujet, mais aussi à la formation à l’enseignement. Trouver ma place dans cette communauté me permet d’élargir tous mes champs d’intérêt et de développer davantage ces différentes facettes de mon identité. Je me réjouis à l’idée d’apprendre au contact de collègues que j’estime en ce qui a trait à l’enseignement en santé, bien sûr, mais aussi sur la psychologie de l’orientation, l’équité, l’inclusion, les technologies et la littératie numérique, ainsi que la citoyenneté et la démocratie. »
« Je m’intéresse à l’exploration critique des retombées de l’utilisation des technologies émergentes par les professionnels de la santé, et je crois que je suis au bon endroit pour étudier ces questions sous différents angles », souligne-t-elle.
Lisa Howell (Ph.D. 2022), professeure adjointe – histoires, perspectives et enjeux contemporains autochtones dans le domaine de la recherche en éducation
Lisa Howell est une pédagogue d’expérience qui a passé plus d’une décennie à enseigner et à apprendre auprès d’élèves d’origine crie, inuite, anishinaabe et allochtone au sein de la Commission scolaire Western Québec. Ses recherches portent sur les politiques en matière d’éducation et sur les moyens par lesquels les enseignantes et enseignants en service et en formation apprennent à remettre en cause les récits coloniaux et à honorer les connaissances et les perspectives autochtones dans leurs pratiques pédagogiques.
La professeure Howell a notamment dirigé un projet de recherche sur la sensibilisation à la réconciliation au primaire, qui a fait l’objet d’un article intitulé « Just Because We’re Small Doesn't Mean We Can't Stand Tall »; elle a aussi activement participé à l’élaboration du programme de l’École virtuelle Spirit Bear. Fervente défenseure des initiatives de recherche communautaire axées sur la justice sociale, la professeure Howell a reçu, en 2018, un prix Indspire en tant que partenaire en éducation autochtone, ainsi que le Prix d’histoire du Gouverneur général pour l’excellence en enseignement.
« C’est un honneur de me joindre au corps professoral de cet établissement où j’évolue depuis maintenant de nombreuses années, d’abord à titre d’étudiante, puis à titre de chercheuse et de professeure à temps partiel. Je suis fière d’être accueillie dans cette communauté et j’ai hâte de collaborer avec mes collègues et les étudiantes et étudiants, de travailler et d’apprendre à leurs côtés sur les terres ancestrales non cédées des Anishinaabeg », affirme la professeure Howell.
« Mes recherches et mon enseignement témoignent de ma passion pour la recherche d’initiative communautaire, la justice sociale, la formation à l’enseignement, l’enseignement sensible à la culture, les processus de désapprentissage et les pédagogies holistiques. Je m’intéresse plus particulièrement aux savoirs autochtones locaux qui sont susceptibles de favoriser des modes de vie, d’apprentissage et d’enseignement plus durables, plus éthiques et plus bienveillants dans les écoles et les communautés », ajoute-t-elle.