UOttawa presenting team and coach. From Left-to-Right: Declan Green, Mimi Moyo, Rochelle Larivière, Professor Lilia Karnizova, Divine Rubayiza, and Can Ayas.
Les champions en titre, l’Université d’Ottawa, se sont qualifiés pour la finale du Défi du gouverneur de la Banque du Canada, une compétition économique nationale annuelle opposant des universités canadiennes. Il s’agit d’une réalisation majeure pour l’équipe qui ouvre la voie à une potentielle série de victoire pour l’Université.

La compétition fait partie du cours ECO4195: L’art et la science de l’élaboration de la politique monétaire au Canada. Cette année, 13 étudiants de l’Université d’Ottawa ont participé sous la direction de la professeure fondatrice Lilia Karnizova. Tout au long du semestre, l’équipe s’est plongé dans la théorie de la politique monétaire, l’analyse des données économiques et le suivi des actualités au Canada et à l’étranger.

Les étudiants ont également perfectionné leurs compétences en communication grâce à un encadrement rigoureux et divers exercices, culminant avec leur présentation à la Banque du Canada. « L’environnement riche de cette compétition offre aux étudiants un aperçu des défis que leurs diplômes les préparent à relever », observe Nathan Young, doyen intérimaire de la FSS.

Chaque année, la professeure et l’équipe collaborent pour sélectionner les présentateurs qui représenteront le travail collectif du groupe. Les présentateurs de cette année étaient : Declan Green, Mimi Moyo, Rochelle Larivière, Divine Rubayiza et Can Ayas.

Le Défi du gouverneur est toujours une expérience intensive: modélisation approfondie, nombreux tests, recherches exhaustives et recherche constante d’innovation. La directrice du Département d’économie, Catherine Deri Armstrong, ajoute : « Les étudiants quittent le programme avec une compréhension directe des défis et des opportunités dans le domaine. »

Avec les diaporamas devant être remis bien avant la présentation, les étudiants ont passé plusieurs soirées à travailler ensemble en ligne, à modifier les diapositives en temps réel jusqu’à la dernière minute. « On ne termine jamais vraiment, on manque simplement de temps », souligne Mike Heffernan, l’entraîneur à la présentation.

Par la suite, l’équipe a répété sans arrêt avec l’appui de conseillers invités. Chaque séance de rétroaction menait à une révision du narratif. Interrogés sur leur expérience, les membres de l’équipe affirment unanimement que rassembler toutes leurs recherches en une histoire cohérente constituait l’étape la plus difficile du processus.

Comme l’explique Lilia Karnizova: « N’importe qui peut intégrer des données macroéconomiques et en faire la description, mais toutes les pièces doivent s’emboîter pour que l’analyse soit convaincante. »

La finale aura lieu en présentiel à la Banque du Canada, le 31 janvier 2026. Cette étape représente une occasion unique pour l’Université d’Ottawa, qui a remporté sa toute première victoire nationale l’an dernier.

Cette année marquera-t-elle le début d’une série gagnante ?