Raymond Brunet et Murielle Brazeau soutiennent la recherche sur le Parkinson pour aider les générations futures

Par Sébastien Chevrier

Conseiller, Communications et marketing, Faculté de médecine

Raymond Brunet et Murielle Brazeau lors d'une sortie ski de fond.
Raymond Brunet et Murielle Brazeau lors d'une sortie ski de fond.
Diagnostiqué de la maladie de Parkinson il y a quatre ans, Raymond Brunet et son épouse Murielle Brazeau ont décidés de transformer cette épreuve en engagement en choisissant de soutenir le Consortium pour la recherche sur la maladie de Parkinson à l’Institut de recherche sur le cerveau de l’Université d’Ottawa.

« Ce fut tout un choc au début mais en apprivoisant la vie avec le Parkinson j’ai vite compris l’ampleur de cette condition qui touche un si grand nombre de personnes. 

Parents de trois enfants et grands-parents de six petits-enfants, ils espèrent que les découvertes d’aujourd’hui pourront faire une différence pour les générations futures.


 

Une histoire de famille

Raymond a longtemps dirigé l’entreprise de construction Ed Brunet et Associé située à Gatineau. Murielle, après avoir travaillé 30 ans comme avocate pour le gouvernement fédéral, a rejoint l’entreprise familiale pour accompagner Raymond dans la transition d’entreprise en vue de leur retraite

Aujourd’hui, deux de leurs trois enfants, Sophie et Sébastien, représentent la cinquième génération à diriger l’entreprise qui célèbre cette année plus de 125 ans d’histoire. Leur fille Ariane a plutôt choisi de suivre les traces de sa mère et exerce maintenant le droit en Colombie-Britannique.

« Nous sommes très fiers de voir nos enfants continuer notre aventure, qu’il s’agisse de l’entreprise, de la pratique du droit ou de l’investissement dans leurs communautés respectives. » confie Murielle.

Cette culture de transmission, profondément enracinée dans leur famille, influence aussi leur vision de la philanthropie.

« Nous espérons que notre soutien contribuera à améliorer l’avenir de tous ceux qui vivent ou qui vivront avec le Parkinson et peut-être un jour guérir ou même prévenir cette condition » partage Raymond.

Raymond Brunet et Murielle Brazeau
« Nous espérons que notre soutien contribuera à améliorer l’avenir de tous ceux qui vivent ou qui vivront avec le Parkinson et peut-être un jour guérir ou même prévenir cette condition. »

Raymond Brunet et Murielle Brazeau

— Donateurs au Consortium pour la recherche sur le Parkinson

Un lien qui remonte à l’enfance

Leur histoire est aussi étroitement liée à l’Université d’Ottawa.

C’est pendant leurs études que Raymond et Murielle se sont rencontrés. Raymond y a étudié le génie civil puis l’administration des affaires, tandis que Murielle y a obtenu son diplôme en droit. Cette rencontre a forgé leur vie, ils sont désormais mariés, ensemble depuis plus de 40 ans.

Mais pour Murielle, le lien avec l’université remonte à bien plus loin. « Toute petite, mes parents nous amenaient faire des marches sur le campus de l’Université d’Ottawa ». « Ils nous disaient : “Quand vous serez grands, c’est ici que vous viendrez étudier.” 

Mon parcours était déjà tracé! »

Et pour Raymond, ce lien avec l’université a pris une dimension professionnelle au cours des années, alors que son entreprise y a décroché quelques contrats de construction dont un au pavillon Roger-Guindon, le siège de la Faculté de médecine. Et aujourd’hui, Raymond y appuie l'excellence des chercheurs qui y travaillent.


 

Soutenir la recherche

En cherchant à mieux comprendre la maladie, Raymond et Murielle ont choisi de soutenir le Consortium pour la recherche sur la maladie de Parkinson à l’Institut de recherche sur le cerveau de l’Université d’Ottawa, un pôle multidisciplinaire qui réunit chercheurs et cliniciens afin de faire progresser les connaissances et les approches thérapeutiques.

Pour Raymond et Murielle, contribuer à ces travaux représente une façon concrète d’agir. ‘Plus les gens choisiront de donner à cette cause, plus vite verrons-nous des progrès concrets `. 

Les dons philanthropiques jouent un rôle essentiel dans l’avancement de la recherche. Comme l’explique le Dr Michael Schlossmacher, neurologue à L’Hôpital d’Ottawa et co-directeur du Consortium pour la recherche sur la maladie de Parkinson à l’Institut de recherche sur le cerveau de l’Université d’Ottawa, ces efforts permettent d’explorer de nouvelles pistes scientifiques, notamment dans des domaines émergents de la recherche sur la maladie.

« Comprendre la perte de l’odorat dans la maladie de Parkinson suscite actuellement un grand intérêt. » explique Dr Schlossmacher. « Notre équipe interdisciplinaire est à l’avant-garde de ce domaine, et réalise des découvertes qui pourraient un jour avoir des répercussions sur le diagnostic, la prévention et possiblement les soins aux patients. »

Donner pour faire avancer les choses

Pour le couple, ce geste s’inscrit dans une philosophie de vie simple mais profonde.

« Depuis toujours, nous sommes engagés de différentes façons auprès de notre communauté et nous croyons fermement que lorsqu’on croit en une cause, rien n’est aussi gratifiant que d’y contribuer de quelque façon et selon nos capacité et moyens personnels. » témoigne Raymond.

Comme Raymond et Murielle, vous pouvez contribuer à faire avancer la recherche et soutenir les scientifiques qui travaillent à mieux comprendre la maladie de Parkinson en soutenant le Consortium pour la recherche sur la maladie de Parkinson.

Votre générosité aide à financer des projets novateurs, à soutenir la prochaine génération de chercheurs et à accélérer les découvertes qui pourraient améliorer la vie des patients et de leurs familles.