Nos membres
Les chercheuses et chercheurs de l’Université d’Ottawa apportent une expertise interdisciplinaire pour relever des défis croissants dans l’Arctique et le Nord, allant des changements climatiques et de la gouvernance à la santé, à la mobilité et à la résilience des communautés.
Notre équipe
Jackie Dawson
Jackie Dawson occupe le poste de directrice du Pôle de recherche sur l’Arctique. Elle est également professeure titulaire au Département de géographie, environnement et géomatique de l’Université d’Ottawa, où elle est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 sur les dimensions humaines et politiques des changements climatiques. Elle est également chercheuse en résidence au Bureau de la Conseillère scientifique en chef. Ses recherches portent sur les répercussions de changements rapides, comme la fonte de la glace marine et l’accroissement du trafic maritime, sur les populations, l’économie et les structures de gouvernance dans les régions arctiques, notamment au Canada, au Groenland et au Svalbard, en Norvège.
Éminente spécialiste des politiques sur l’Arctique, elle a assumé dans le passé la direction scientifique d’ArcticNet. Elle a contribué à d’importantes évaluations internationales, notamment la déclaration scientifique de 2018 du G7 sur la résilience de l’Arctique et les sixième et septième rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Ses travaux de recherche primés et centrés sur les communautés, dont le projet Arctic Corridors and Northern Voices, sont ancrés dans des partenariats avec des organisations inuites et contribuent à l’élaboration de politiques maritimes durables et à faible impact.
Luke Copland
Luke Copland est professeur titulaire au Département de géographie, environnement et géomatique de l’Université d’Ottawa. Il est à la tête du Laboratoire de recherche cryosphérique. À titre de glaciologue, il se spécialise en télédétection et en études sur le terrain. Ses recherches portent sur l’évolution des systèmes glaciaires et neigeux dans des régions comme l’Arctique canadien, l’Himalaya, la Patagonie, l’Antarctique et les Alpes. Il s’intéresse particulièrement au bilan massique des glaciers, aux crues glaciaires, aux décharges d’icebergs et à l’impact des changements cryosphériques sur la sécurité hydrique ainsi qu’aux dangers naturels connexes. Le professeur Copland donne également des cours sur le terrain en Arctique et en Islande qui visent à améliorer notre compréhension des effets de la fonte des glaciers sur les communautés et les environnements nordiques.
Patricia DeRepentigny
Patricia DeRepentigny est professeure adjointe au Département de géographie, environnement et géomatique de l’Université d’Ottawa. Fortement préoccupée par le sort de la glace de mer dans l’Arctique, elle étudie les processus qui déterminent sa formation, sa fonte et sa dérive au moyen de modèles de système Terre. Elle s’intéresse également à la manière dont les agents de forçage climatiques, comme les gaz à effet de serre, les aérosols et les émissions liées à la combustion de la biomasse, influencent les changements et le déclin à long terme de la glace de mer. À titre de coprésidente du projet Sea-Ice Model Intercomparison Project, elle contribue à coordonner la modélisation internationale de la glace de mer en vue de la phase 7 du projet d’intercomparaison des modèles couplés et à faire progresser les normes communautaires. Depuis son arrivée à l’Université d’Ottawa en 2025, elle enseigne également la climatologie et encadre des étudiantes et étudiants en sciences climatiques de l’Arctique.
Catherine Dussault
Catherine Dussault est professeure adjointe à l’École d’études sociologiques et anthropologiques de l’Université d’Ottawa. Ses champs de recherche sont l’autodétermination autochtone, la gouvernance et les approches décoloniales de l’éducation et de la recherche, surtout dans les communautés inuites du Nunavik. Elle étudie les interdépendances entre, d’une part, les changements climatiques et les transitions énergétiques et, de l’autre, la justice, l’équité et les systèmes de connaissances autochtones. La professeure Dussault participe à des initiatives telles que le projet Inuit Knowledge de la British Academy et le réseau Women and Inclusivity in Sustainable Energy Research. Titulaire d’un doctorat de l’Université Laval, elle donne des cours qui bousculent les cadres coloniaux, contribuant à faire progresser les approches communautaires en matière de résilience climatique et de changement social.
Audrey Giles
Audrey Giles est professeure titulaire à l’École des sciences de l’activité physique de l’Université d’Ottawa. Exerçant l’anthropologie culturelle appliquée, elle se spécialise dans la prévention des blessures, le sport et l’activité physique. La majorité de ses recherches portent sur la santé et le bien-être des peuples autochtones dans l’Arctique et la région subarctique. Titulaire d’un doctorat en éducation physique et loisirs de l’Université de l’Alberta, elle a d’abord obtenu un diplôme en psychologie, puis un autre en éducation physique et éducation à la santé à l’Université Queen’s. Son travail s’articule autour des partenariats à long terme avec les communautés autochtones. Il porte sur la prévention des noyades, la promotion de l’activité physique, les dynamiques liées au genre et l’adaptation culturelle des ressources en santé. Elle bénéficie également d’un financement stable des trois organismes subventionnaires et d’une aide sectorielle.
Sonia Wesche
Sonia Wesche est professeure agrégée au Département de géographie, environnement et géomatique de l’Université d’Ottawa, et assume d’autres affectations dans le cadre d’études environnementales et autochtones. Ses recherches portent sur les dimensions humaines du changement environnemental dans le Nord canadien, plus particulièrement sur les changements climatiques, la sécurité alimentaire et hydrique et l’adaptation des collectivités. Elle collabore avec des communautés autochtones des Territoires-du-Nord-Ouest, du Yukon et du Nunavut. Elle dirige également le Laboratoire Environnement, communauté et santé, dont les travaux sont axés sur l’amélioration de la résilience du système alimentaire, de la sécurité hydrique et de l’équité en matière de santé. Elle encadre également des étudiantes et étudiants des cycles supérieurs et collabore à des projets interdisciplinaires combinant sciences environnementales et systèmes de connaissances autochtones.