Les relations intergouvernementales du Québec sous le gouvernement Legault : un regard critique et perspectives d’avenir
23 févr. 2026 — 14 h à 15 h 30
Joignez-vous à nous pour une conférence publique approfondie et d’actualité portant sur les relations intergouvernementales du Québec au sein de la fédération canadienne. Inscrite dans un contexte politique rare et déterminant marqué par des courses à la direction des principaux partis provinciaux et l’approche des élections québécoises de 2026 cette rencontre propose une réflexion critique sur l’approche autonomiste des gouvernements Legault en matière de fédéralisme, leur faible engagement avec les partenaires fédéraux et provinciaux, ainsi que sur les perspectives d’avenir pour le Québec dans la redéfinition de sa stratégie intergouvernementale
A propos de l'évènement
L’hiver 2026 est marqué au Québec, fait rare, par des courses à la direction du parti gouvernemental, la CAQ, de même qu’à la direction du parti qui représente le premier groupe de l’opposition à l’Assemblée nationale, le PLQ. Tout cela alors que le parti souverainiste, le PQ, caracole en tête des sondages. A quelques mois des élections du 5 octobre 2026, cette conférence veut offrir l’esquisse d’un bilan de l’approche des gouvernements Legault dans le champ des relations intergouvernementales canadiennes. L’idée de base est que les gouvernements Legault sont restés dans une approche ultra-autonomiste, s’intéressant peu à des relations suivies avec le gouvernement fédéral et avec les autres partenaires dans la fédération canadienne. Des moyens à la disposition d’un gouvernement du Québec, quelle que soit son étiquette politique, seront identifiés pour l’avenir.
Notice biographique :
Guy Laforest est professeur émérite de science politique à l’Université Laval et il a été Directeur Général de l’École nationale d’administration publique de 2017 à 2022. Il est présentement président de l’Académie des sciences sociales de la Société Royale du Canada pour un mandat de trois ans, de 2025 à 2028. Au cours de sa carrière, ses principaux champs d’enseignement et de recherche ont été la pensée politique occidentale, l’histoire intellectuelle au Québec et dans l’ensemble du Canada, les questions constitutionnelles au Canada, les théories du fédéralisme et du nationalisme.