Les textes publiés sont de trois types
- Collectifs ou dossiers regroupant des études sur un auteur ou une thématique
- Articles autonomes traitant d'une problématique particulière
- Entrevues avec des écrivains
Tous les textes font l'objet d'une évaluation par les pairs. La direction et le comité de rédaction reflètent la richesse et la diversité des approches que nous accueillons.
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La revue est offerte en libre accès. L'ensemble des numéros sera accessible vers la fin de 2023 sur la plateforme Érudit : https://www.erudit.org/fr/revues/analyses/
Comité intérimaire de direction
- Kirsty Bell, Université Mount Allison
- Élise Lepage, Université de Waterloo
- Joëlle Papillon, Université McMaster
- Karianne Trudeau Beaunoyer, Université de Montréal
Comité de rédaction
- Kirsty Bell, Université Mount Allison
- Samantha Carron, Université Memorial
- Mylène Dorcé, Université de Victoria
- Dominique Hétu, Université de Brandon
- Élise Lepage, Université de Waterloo
- Joëlle Papillon, Université McMaster
- Karianne Trudeau Beaunoyer, Université de Montréal
Kirsty Bell est professeure agrégée à l’Université Mount Allison au Nouveau-Brunswick où elle enseigne des cours de langue et des cours de littérature du Québec et de l’Acadie. Ses recherches portent principalement sur les rapports textes-images dans la littérature québécoise. Elle s’intéresse en particulier à la représentation des artistes en littérature et aux façons dont l’art visuel peut être un outil interprétatif pour la fiction et pour les essais littéraires. Elle est l’autrice d’articles et d’essais sur plusieurs artistes et auteurices, tels Marie-Claire Blais, Daniel Canty, Alexandrya Eaton, Sergio Kokis, Gabrielle Roy, Anna Torma et Louise Warren.
Samantha Carron est professeure adjointe (teaching stream) à l’Université Memorial à Terre-Neuve. Ses intérêts de recherche portent sur les études féministes et Queer de l’époque prémoderne, avec une attention particulière aux représentations discursives de l’image du soi féminin et de l’image de soi du sujet travesti (travestissement femme-homme et homme-femme), à la portée critique et politique de cette image du soi, et la manière dont ces représentations négocient la logique du système sexe/genre qui maintient en place les attributs hiérarchiques et les rapports de pouvoir au XVIIe siècle.
Après avoir travaillé pendant près de 20 ans comme stratège en communications au sein de divers ministères fédéraux, Mylène Dorcé a obtenu un doctorat en littératures des Caraïbes francophones au féminin en mai 2022, à l’Université de Montréal. Depuis juillet 2023, elle travaille comme professeure adjointe de littératures et cultures africaines et caribéennes, au Département de français et d’études francophones de l’Université de Victoria (Colombie-Britannique). Elle a publié plusieurs articles et chapitres de livres portant sur les rôles et les fonctions des personnages féminins dans les œuvres caribéennes et africaines, sur les thèmes communs à la littérature québécoise migrante, ainsi que sur les caractéristiques de l’écriture de soi chez les écrivaines issues de la Francophonie. M. Dorcé travaille présentement à la publication d’une monographie intitulée Les JE(u)x de l’écriture de soi chez les écrivaines des Caraïbes francophones : affirmation, rébellion, transgression.
Dominique Hétu (elle) est professeure agrégée et codirectrice du Département d’études francophones et de langues à l'Université de Brandon (Manitoba, Canada). Après un postdoctorat (CRSH, CLC) au Centre des littératures au Canada de l’Université de l’Alberta, elle a rejoint l'Université de Brandon en 2020 et y a été promue professeure agrégée en 2025. Spécialiste de la littérature comparée au Québec et au Canada, elle s’intéresse aux fonctions et aux réponses de la production littéraire francophone contemporaine face aux luttes et responsabilités relationnelles et ordinaires, avec un accent sur les récits de vulnérabilité, les poétiques du care et les expériences liées aux maladies chroniques. Elle a récemment soumis une monographie sur les dimensions transformatrices et délétères du care dans la littérature contemporaine au Québec (à paraître aux PUM). Elle est la codirectrice principale de l’ouvrage Living and Learning with Feminist Ethics, Literature, and Art (University of Alberta Press, 2024) et son premier recueil de poésie, Il n’y aura pas de safety word (Hurlantes, 2025), explore les enjeux ordinaires de grossophobie et de honte corporelle. Son article « ‘incapable de travailler à autre chose’ : filiation, accompagnement et création chez Véronique Cyr et Sophie Dora Swan » vient de paraître dans le dossier qu’elle a dirigé avec Élise Lepage pour Tangence (no 139), intitulé « Les déclinaisons du travail dans la littérature francophone contemporaine ». Elle a aussi codirigé le dossier « Relationnalité langagière dans la création et la traduction de l'extrême contemporain », à paraître dans @nalyses au tout début de 2026.
Élise Lepage est professeure agrégée à l’Université de Waterloo (Ontario). Ses travaux portent sur l’imaginaire géographique et le paysage dans la littérature québécoise et de la francophonie canadienne. Spécialiste de poésie contemporaine, elle mobilise des approches géopoétique, écopoétique et écoféministe. Elle a entre autres publié une monographie, Géographie des confins (2016), codirigé deux collectifs et plusieurs dossiers de revues savantes (Études littéraires, Voix & Images, @nalyses, etc.). Depuis plusieurs années, elle dirige la collection « Voix savantes » aux Éditions David à Ottawa et est membre du comité éditorial des revues @nalyses et Québec Studies. Elle a été présidente de l’Association des littératures canadienne et québécoise (ALCQ, 2017-2019) et membre de jury de plusieurs prix littéraires et académiques.
Joëlle Papillon est professeure agrégée à l’Université McMaster (Ontario), où elle enseigne les littératures québécoise, autochtone et franco-canadienne. Elle s’intéresse à la littérature des femmes contemporaine, à laquelle elle a consacré deux ouvrages (Désir et insoumission chez Arcan, Millet et Ernaux, Presses de l’Université Laval, 2018 ; Nelly Arcan : trajectoires fulgurantes [codir.], Éditions du remue-ménage, 2017). Ses recherches actuelles portent sur les œuvres récentes d’autrices autochtones et québécoises, dans une perspective féministe décoloniale.
Karianne Trudeau Beaunoyer est professeure invitée au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et chercheuse postdoctorale (FRQSC) dans l’unité de recherche Fabrique du littéraire à l’Université Paris 8 à Saint-Denis et au Département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où elle s’intéresse à la polysémie des notions d’atelier et de chantier, à la tension entre l’œuvre finie et le processus de son élaboration. Titulaire d’un doctorat en littérature de l’Université de Montréal dans le cadre duquel s’est penchée sur la pratique littéraire de l’autoportrait, elle est aussi, et à la fois, écrivaine et éditrice. Rédactrice en chef et membre du comité de rédaction de la revue Moebius de 2017 à 2019, elle a aussi assumé la refonte et la direction littéraire de la collection « Poèmes » des éditions Triptyque de 2016 à 2020. Au Quartanier, elle est l’autrice de Je suis l’ennemie (prix Émile-Nelligan en 2020).